vendredi 31 janvier 2020

La plus grande abeille au monde fabrique du miel hallucinogène rare. VIDEO



Les moissonneurs escaladent les falaises himalayennes pour récolter ce miel rare.
La récolte de ce miel rare n'est pas pour les faibles de cœur.

Les plus grandes abeilles mellifères du monde, les abeilles géantes de l'Himalaya, produisent une partie du miel le plus apprécié au monde. Il est connu sous le nom de miel fou, un goop doux rougeâtre aux propriétés psychotropes qui, à des doses raisonnables, serait agréable.

Vous n'avez pas entendu parler de ce délice? C'est probablement parce qu'il est extrêmement difficile à récolter. Si les piqûres des abeilles - qui peuvent transpercer la plupart des combinaisons d'apiculteurs - ne vous éloignent pas, les falaises abruptes de l'Himalaya où les abeilles enduisent leurs grandes ruches en forme de croissant le feront probablement. Ceux qui osent ramasser le miel le font à leurs risques et périls, suspendus à des échelles de corde en bambou précaires à des centaines de mètres au-dessus du sol.

Mais cette pratique culturelle perfide, perfectionnée par le peuple Kulung de l'est du Népal, pourrait bientôt disparaître à jamais. Lorsque l'aîné Mauli Dhan, connu comme le dernier chasseur de miel, décide de prendre sa retraite, son métier pourrait se terminer avec lui, rapporte National Geographic .

Le miel fou peut coûter cher, vendu entre 60 $ et 80 $ la livre (US), mais ce sont des prix du marché noir. Vous ne le trouverez pas dans votre supermarché local. Même à ces prix, cependant, cela vaut à peine le risque de le récolter, pas si l'on considère le temps qu'il faut pour acquérir les compétences de ce métier hautement spécialisé. Heureusement, cependant, une équipe de cinéastes a documenté Mauli Dhan et son métier de chasseur de miel dans un nouveau documentaire, "The Last Honey Hunter".


Un aperçu des coulisses à couper le souffle peut être visionné ici:




Une expérience intense
Le miel tire ses célèbres propriétés des toxines présentes dans les fleurs de rhododendrons que les abeilles mangent au printemps, la seule période de l'année où le miel est hallucinogène. Deux à trois cuillères à café sont généralement considérées comme la bonne dose. Une dose plus élevée, cependant, peut produire une expérience plus intense, qui peut être désagréable pour les non-initiés.

Tout d'abord, vous ressentirez probablement le besoin de purger (déféquer, uriner, vomir), rapporte Mark Synnott pour National Geographic. Ensuite, "après la purge, vous alternez entre le clair et l'obscurité. Vous pouvez voir, puis vous ne pouvez pas voir", a expliqué Jangi Kulung, un négociant de miel local. "Un bruit - un bourrage de bourrage - des impulsions dans votre tête, comme la ruche. Vous ne pouvez pas bouger, mais vous êtes toujours complètement lucide. La paralysie dure environ un jour."

Ces expériences plus intenses, ainsi que la mort présumée d'une surdose, sont les principales raisons pour lesquelles ce précieux miel est devenu plus difficile à vendre, et pourquoi la pratique culturelle de le récolter pourrait bientôt disparaître.

Sans aucun doute, lorsque le dernier chasseur de miel escaladera sa dernière falaise, la chasse à cette délicatesse psychotrope rare se poursuivra probablement sous une forme ou une autre. Mais que la récolte se fasse de manière durable, d'une manière qui soit sans danger pour les pêcheurs, les consommateurs et les abeilles elles-mêmes (leurs populations sont en déclin), reste incertain. Il existe un écosystème délicat qui rend ce miel unique possible, et sans une récolte équilibrée et minutieuse, l'approvisionnement en miel peut ne pas durer longtemps.

BRYAN NELSON

Vibration perpétuelle: Exposition artistique l'Abeille Blanche: Du 31 janvier au 28 mars 2020


 – Vernissage jeudi 30 janvier à 19:00


Pascal Pique, fondateur du Musée de l’Invisible, entouré des artistes de l’exposition, présente la genèse du projet l’Abeille Blanche.

Le monde des abeilles fascine. On remarque depuis peu un regain d’intérêt des artistes contemporains pour les butineuses. L’exposition “L’Abeille blanche” s’intéresse à ce phénomène. Ainsi qu’au lien immémorial entre l’humanité et le monde apicole qu’il est urgent de restaurer.

L’Abeille blanche incarne les dimensions mythiques, technologiques et énergétiques de ce lien, que cette exposition propose de redécouvrir et d’expérimenter.

Pour le Lancement du Manifeste de l’Abeille Blanche :
Petr Davydchenko, Myriam Mechita, Antonio Couto (apithérapeute), Éric Andrieu (député européen)…

Notre connaissance et notre vision des abeilles est en pleine évolution. La médecine conventionnelle commence à redécouvrir les vertus antiseptiques et curatives du miel ou de la propolis, qu’elle réintroduit dans certains de ses protocoles.

Des chercheurs en intelligence animale ont attesté que les abeilles pouvaient avoir des émotions allant plus vite que la vitesse de la lumière. Le rôle fondamental des abeilles dans la pollinisation et l’entretien de la biodiversité est connu depuis toujours et commence à intégrer les dispositifs légaux de protection de l’environnement. Si bien que l’abeille est devenue l’un des grands symboles de la transition écologique.

Le projet même de L’Abeille blanche s’élabore à la croisée de ces savoirs. Ici, l’idée est de privilégier et d’inventer des formes de collaboration inter espèce entre le monde humain et celui des abeilles. Car l’abeille représente l’un des modèles les plus aboutis de réciprocité et de symbiose entre un organisme vivant et son biotope, dont il est important de s’inspirer.

Telle une recette alchimique, l’exposition au centre d’art contemporain du Parvis veut sublimer ces dimensions à travers le travail d’artistes sensibles à ces questions. Notamment à celles des fréquences, des ondes et des énergies du vivant que véhiculent les abeilles. C’est pourquoi il ne s’agit pas ici de simplement illustrer ou représenter des abeilles. Les œuvres sont plutôt envisagées comme les catalyseurs et les transmetteurs de ces énergies si particulières auprès du public le plus large. Comme pour un vaste soin.

Cette exposition signale également le lancement d’un projet artistique d’une nouvelle génération : l’Abeille blanche, centre d’art des abeilles, à partir de l’entreprise apicole Ballot-Flurin à Maubourguet dans les Hautes-Pyrénées qui développe déjà des commandes artistiques sur le site même de ses activités. Plusieurs œuvres présentées ici sont ont été réalisées à partir de ce contexte et de la pratique du yoga des abeilles. D’autres préfigurent des projets qui pourront s’y développer in situ. L’occasion aussi de lancer le Manifeste de l’abeille blanche pour lutter contre l’extinction des abeilles.


Vibration perpétuelle

L’abeille blanche c’est la vibration perpétuelle de l’abeille qui emplit tout l’univers au-delà des temps.
Nous sommes nourris, traversés et imprégnés de cette information lumineuse.
Elle apporte en nous une science particulière qui régit nos sentiments, nos pensées.
Le monde végétal l’appelle.
L’abeille blanche désire guérir l’humanité de sa soif de pouvoir et de l’oubli de l’amour.
Par ses vols, ses chants, ses venins, ses miels, l’abeille blanche nous exorcise et nous embellit. Elle nous apporte l’immortalité.
Depuis mon enfance, elle s’adresse à moi et occupe mon esprit. Elle me souffle des messages précis et cohérent que je peux noter et transmettre.

Catherine Flurin

Le Parvis centre d’art, Parvis CAC – centre Méridien route de Pau, 65420 Ibos Tél : 05.62.90.60.82
Ouverts du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14 à 18H.







lundi 27 janvier 2020

LE MIEL DE L’ALLIANCE SACRÉE de Roch Domerego

A travers le parcours initiatique d’un couple, ce roman livre les clés d’un des chemins les plus ésotériques de la voie Christienne (premiers chrétiens). Souvent abordée dans différents documents occultes, mais jamais complètement révélée, l’alliance sacrée où l’homme et la femme prennent leur plénitude, est aujourd’hui totalement divulguée pour que tous la connaissent et puissent y accéder.

On découvre dans cette histoire les enseignements hermétiques transmis de bouche à oreille par une lignée vivante de Maîtres ainsi que les pratiques nécessaires et les explications pour que ceux qui le désirent vraiment puissent faire le chemin vers la lumière et l’éveil.
Cette voie de la lune de miel secrète, nos amoureux vont la découvrir et la parcourir pas à pas. Leur évolution ne se fera pas sans tourment, mais ils construiront un couple de plus en plus solide que les failles et les épreuves ne feront que renforcer. C’est grâce à des apiculteurs, Jacques et Suzanne, leurs Maîtres, rencontrés lors d’une randonnée à cheval dans le parc des Gorges du Verdon qu’ils ouvriront leur sens, leur conscience et leur cœur pour atteindre l’unité et l’illumination. L’Amour en sera le moteur, le chemin et la finalité.
Les abeilles, véritables messagères du Divin, seront présentes et accompagneront elles aussi nos jeunes amants durant ce parcours où spiritualité et secrets seront entremêlés.
Liées depuis toujours à la voie Christique comme aux autres spiritualités monothéistes, nos belles seront une source d’inspiration puissante sur laquelle les époux s’appuieront. La douceur du miel leur permettra d’atteindre l’alliance sacrée.
Direct et clair, ce roman nous amène à comprendre simplement les écrits bibliques les plus confus. Il nous permet d’avoir une autre lecture des grands textes fondateurs de nos religions comme le déluge, les commandements ou encore le baptême.
Ce chemin vers l’unité du couple devient lumineux et accessible, Il suffit de faire circuler l’arc en ciel de l’Amour pour que les âmes s’unissent.



Quand nous nous aventurons dans le monde d’Apis mellifera, nous entrons dans un paysage multidimensionnel de l’être. Le mode d’existence des abeilles est si différent de celui des autres formes de vie qu’une approche rationnelle ne saurait, à elle seule, le saisir. Elles sont l’une des espèces animales les plus étudiées, mais leur façon de vivre reste mystérieuse. Rudolf Steiner dit des abeilles qu’elles sont une énigme pour le monde. Cette énigme nous conduit vers une compréhension qui dépasse la raison. Elle nous invite à déployer un autre mode de conscience. »

jeudi 23 janvier 2020

LA GELÉE ROYALE






Sécrétion des nourrices, la gelée royale est un aliment réservé à la reine et aux jeunes larves. Comme pour les huiles essentielles, sa puissante efficacité résulte de la combinaison de ses différents constituants.
Prenez un seul de ses éléments, séparé des autres, et son efficacité spécifique ne fera probablement pas d’étincelle. L’action conjuguée des différents composants d’un produit est ce que l’on appelle la synergie.

Dans le cas de la gelée royale, cette synergie permet notamment le bon fonctionnement des défenses naturelles des abeilles (ou système immunitaire)..

Et pour la reine, elle permet de plus une stimulation optimale de la fonction sexuelle.
Ce qui n’est pas anodin lorsque l’on sait que la reine pond jusqu’à 2 000 œufs par jour et vit trente fois plus longtemps que ses ouvrières….

Le revers de la médaille « gelée royale » est que ce produit est malheureusement très fragile. Il peut en effet perdre rapidement de sa valeur et devenir toxique. Selon son mode de récolte, de préparation et de conservation, la gelée royale peut être un merveilleux apport pour la santé ou une substance douteuse déclenchant des crises d’asthme ou des douleurs d’estomac. Il est donc nécessaire de bien connaître ce produit afin de savoir choisir une gelée royale « native » et non pas un produit altéré.


L’origine de la gelée royale française
Quand une ruche dépasse une population de 60 000 abeilles, une seule reine ne suffit plus à assurer la cohésion de la colonie. Les abeilles se mettent alors en devoir d’élever une nouvelle reine. Celle-ci va connaître une croissance express en treize jours seulement. Quant à l’ancienne reine, elle partira avec son essaim d’abeilles habiter dans un lieu nouveau : votre cheminée (à votre désespoir probablement...), une ruche vide ou le tronc d’un arbre creux.


Mais comment les ouvrières font-elles donc pour élire et élever une nouvelle reine ?
De jeunes abeilles âgées de cinq à quinze jours, appelées fort à propos « nourrices », se mettent à sécréter un « lait magique » provenant de glandes spéciales situées dans leurs mandibules et à l’arrière de leur tête.

Attention : ce lait est quasi strictement réservé à la reine ! Seules les très jeunes larves d’abeilles ouvrières ont droit d’y goûter pendant les trois premiers jours de leur existence, avant d’être nourries au banal régime « ouvrières », c’est à dire de pollen et de miel. Grâce à ce lait magique (vous l’aurez compris : la gelée royale), la reine va croître deux fois plus vite qu’une simple ouvrière.

Par ailleurs, ses ovaires vont se développer totalement et, fait unique parmi les abeilles, elle vivra cinq ans alors qu’une simple ouvrière ne vit que quelques semaines.  Cette substance porte ainsi à elle seule toute la capacité de différenciation entre la reine, mère de la ruche, très active, pondeuse infatigable, et les ouvrières, petites abeilles femelles aux ovaires inactifs.


La composition de la gelée royale française :
La gelée royale est une des substances les plus riches que l’on puisse trouver dans la nature. Elle contient une foule de substances actives :
de l’eau active qui apporte une information de cohésion et de vie ;
des protéines, des acides nucléiques (ADN, ARN) et des acides aminés, dont les huit acides aminés essentiels, c’est à dire les briques de construction des protéines qui constituent nos muscles par exemple, et que nous devons absolument trouver dans notre alimentation ;
des glucides (glucose et fructose principalement) qui donnent de l’énergie ;
des acides gras, dont l’acide 10-HDA qui est antibactérien (il agit notamment contre Proteus, Escherichia coli – une des bactéries des désordres intestinaux -, Streptococus, Staphilococcus aureus - vous savez…. cette « saleté » de Staphilocoque doré , et le bacille de Koch), mais également antifongique et anti-germinatif, il est peut-être (excusez du peu) également antitumoral ;
de nombreux minéraux et oligoéléments qui participent au bon fonctionnement de l’organisme ;
un concentré vitaminique, surtout du groupe B, dont l’acide pantothénique ou vitamine B5 qui aide à l’oxygénation des cellules, à l’activation des processus métaboliques et est un retardateur du vieillissement (peau, cheveux, ongles) ;
de l’acétylcholine naturelle : qui stimule notamment la sécrétion d’adrénaline, tonique du système nerveux ;
des hormones sexuelles ;
une protéine appelée gammaglobuline qui stimule le système immunitaire ;
de la royalisine (substance protéique) antibactérienne et antibiotique ;
de la néoptérine qui lutte contre les maladies infectieuses ;
de la gélatine (précurseur du collagène) qui assouplit la peau, aide à la cicatrisation des os et de la peau ;
une quantité d’autres facteurs : antiviral (herpès, grippe), immunostimulant, favorisant l’activité des enzymes (foie), favorisant la production de globules rouges et blancs (moelle osseuse), digestif, favorisant l’appétit et la prise de poids, favorisant la baisse du cholestérol, analgésique (douleurs rhumatismales), régénérant de la flore intestinale.
La gelée royale est définitivement un « super-aliment ».


La récolte de la gelée royale française
Pour que les abeilles fabriquent de la gelée royale, il est nécessaire de mettre en place des ruches spéciales.

Certains procédés intensifs, utilisés en particulier en Chine, consistent à éliminer la reine et à pousser en permanence les abeilles orphelines à produire de la gelée royale en leur donnant en toute saison des jeunes larves et de la nourriture artificielle (sucres, protéines).
Pas très « sport », ni surtout éthique, vous en conviendrez…
De plus, cette méthode ne peut, selon nous, donner les mêmes résultats qualitatifs qu’un élevage naturel. N’oublions pas que la gelée royale est un produit très fragile, et qu’elle est ainsi notamment sensible au stress des nourrices.

Par des pratiques d’apiculture douce, nous veillons à la qualité de la nourriture des abeilles et, bien sûr, à leur bien-être. Les abeilles butinent librement les fleurs et consomment du miel et du pollen.
Bref… Elles vivent leur vie normale d’abeille. Et cela influe positivement (est-ce vraiment une surprise finalement ?) sur la composition et donc la qualité de la gelée royale récoltée.

Les pratiques de l'apiculture douce ou sauvage respectent également la vie et le rôle de la reine au sein de sa ruche : elle y est présente et continue sa ponte. L’élevage des nouvelles reines se fait dans une autre partie de la ruche dans laquelle on introduit un cadre porteur de cupules (des « mini coupes ») permettant aux nourrices d’élever de nouvelles reines et d’y sécréter quelques milligrammes de gelée royale. C’est cette gelée qui est récoltée, généralement tous les trois jours d’avril à juillet.
Ces moments de récolte correspondent en fait à la période naturelle d’élevage pour les abeilles. Inutile de dire que c’est un travail extrêmement précis, qui demande un véritable savoir-faire. De plus, du fait de sa fragilité, la gelée royale doit être récoltée dans de parfaites conditions d’hygiène. Cela concerne à la fois les mains de l’apiculteur ou de l’apicultrice, mais également les outils nécessaires à cette récolte.

Nous avons vu comme la gelée royale était produite en Chine. Pour vous en dégoûtez définitivement, intéressons-nous à la façon dont la gelée royale d’Asie est conditionnée pour pouvoir finir dans les rayons des magasins peu regardant, et des pharmacies…
Pour le conditionnement de la gelée royale provenant d’Asie, les conditionneurs achètent de la gelée royale congelée (évidemment puisque elle vient de loin) qu’ils décongèlent pour la mettre ensuite en pot. Pour sa conservation, on injecte dans le récipient un gaz inerte qui va bloquer tous les processus naturels d’évolution du produit. Cette technique, de plus gourmande en énergie, n’est pas des plus propices (doux euphémisme !) pour conserver la qualité « vivante » de ce produit extraordinaire…

Nous considérons pour notre part qu’il est de très loin préférable de consommer de la gelée royale fraîchement récoltée en provenance directe de l’apiculteur, ou à défaut de la gelée royale conservée au maximum une année au réfrigérateur (+ 4 °C), pour pouvoir bénéficier de tous ses bienfaits.

Le mélange de 2 % de gelée royale fraîche dans du miel permet aussi une très bonne conservation de ce produit et cette préparation est d’ailleurs tout à fait indiquée pour les personnes sensibles.


Comment s'assurer de la qualité de la gelée royale française
Le premier critère est sans aucun doute sa fraîcheur. Évitez de choisir un produit congelé ayant subi de longs transports. Évitez également toute présentation trop transformée : lyophilisation, mise sous gaz, comprimés... Les éléments vitaux de la gelée royale sont fragiles : ils ne résistent pas aux différentes transformations ! Si vous en avez déjà goûté, vous savez que le goût de la gelée royale est surprenant : il évoque le goût du miel mais peu sucré et plus acidulé. Une gelée royale de mauvais goût, insipide ou très piquante, est à ranger où elle se doit de l’être : à la poubelle !

Il existe de nombreux producteurs de gelée royale en France et en Europe. Le groupement des producteurs de gelée royale française (GPGR) fait un très gros travail pour développer la qualité et permettre l’installer de jeunes producteurs. Pensez-y lors de votre prochain achat de ce produit extraordinaire !


Bon à savoir
Le label bio AB souvent apposé sur la gelée royale ne mentionne pas la provenance de la gelée royale et ainsi, tout en étant bio, elle peut venir de Chine, avoir été congelée et décongelée plusieurs fois, avec un bilan carbone élevé, une main-d’œuvre sous-payée...

De plus selon le cahier des charges de ce label les produits labellisés peuvent contenir jusqu'à 5% trucs non bio ...c'est donc plus un label mercantile que véritablement sécuritaire pour la qualité des produits. Je n'accorde aucune crédibilité à ce label, il indique juste que les produits sont un peu moins toxique que chez Nestlé 
ou Nutella .




Extraits du livre "l'apithérapie" de Catherine Flurin aux éditions Eyrolles



Honeyland Documentary 2019, Trailer HD






Hatidze
Muratova, OSCAR pour  Honeyland .
Bien
que Joker domine la conversation après l’annonce des nominations aux Oscars
2020 lundi, un documentaire fascinant sur l'apiculture génère son propre buzz
(désolé). Honeyland , qui suit des apiculteurs sauvages dans le petit village
de Bekirlija, n'est que le deuxième film de Macédoine du Nord à être nominé
dans la catégorie Meilleur long métrage international de l'académie, auparavant
connue sous le nom de Meilleur film en langue étrangère. C'est également le
premier film à être nominé aux Oscars pour le long métrage international et le
long métrage documentaire la même année.

La
République de Macédoine du Nord, comme on l'appelle officiellement, est située
dans le sud de l'Europe et faisait autrefois partie de la Yougoslavie avant de
déclarer son indépendance en 1991 (elle s'appelait à l'origine République de
Macédoine mais a dû changer de nom en raison d'un différend avec la Grèce). La
Macédoine du Nord avait déjà été nominée pour le film de 1994 Before the Rain .
Vingt-cinq ans plus tard, son deuxième nominé, Honeyland , affronte des films
polonais, espagnols, français et, dans une autre première historique, la Corée
du Sud. Parasite est nominé pour six Oscars, dont celui du meilleur film, ce
qui en fait un relais pour le long métrage international, de sorte que
Honeyland a de bien meilleures chances de gagner le meilleur documentaire.

Tourné
en trois ans, Honeyland suit l'apiculteur Hatidze Muratova, dont l'approche
durable de la récolte du miel l'amène à entrer en conflit avec ses nouveaux
voisins. Les réalisateurs Ljubo Stefanov et Tamara Kotevska décrivent le
travail dans «des conditions de vie presque insupportables, dans un village
sans routes, sans électricité, sans eau courante ni nourriture disponible,
battu par les abeilles et les puces à + 40 ° C, ou mordu par le froid et le
froid à -20 ° C». The Missing Picture et Waltz With Bashir , deux films de
non-fiction qui sont tous deux partiellement animés, ont été sélectionnés pour
le meilleur long métrage international, mais aucun n'a été nominé pour le
meilleur long métrage documentaire, donc Honeyland

L'inclusion dans les deux catégories marque tout un exploit.


FILM COMPLET Himalaya : face aux abeilles géantes !

Au Népal, sur les flancs des falaises vertigineuses de l’Himalaya, des hommes, suspendus à une échelle de corde en bambou tressé, risquent leur vie. Ils sont à la recherche d’un liquide aux couleurs de l’or, précieux depuis la nuit des temps : le miel. Mais pour s’emparer de ce trésor, ils doivent affronter les abeilles géantes.

L’abeille sauvage du Népal est en effet la plus grosse du monde. On dit que sa piqûre peut tuer un homme. Il faut beaucoup de courage et d’endurance pour continuer aujourd’hui de récolter ce miel.
Moti va grimper sur les falaises pour la première fois et nous emmène avec lui lors de trois ascensions dangereuses. Il affrontera le vide des falaises et les terribles dards de «ses meilleures ennemies» tant qu’il aura la force de grimper à l’échelle.

Réalisateur : Jérôme SEGUR

Abeilles tueuses VS abeilles fragiles

Elles ne pardonnent pas...

Extrait du documentaire "Le secret de la ruche" diffusé sur France 5.

Une abeille tue sa sœur et s'empare du trône vidéo

Au Kenya, c'est Game of Thrones dans le nid.

Extrait du documentaire "Les abeilles du mont Kenya" réalisé par Verity White et diffusé sur France 5.

La défense des abeilles contre les frelons, c'est l'attaque

Pour défendre leur ruche, les abeilles sont prêtes à tout.
Y compris à se jeter en masse sur des frelons, bien plus dangereux qu'elles.

Fabrication de la peinture NATURELLE pour les ruches.


Aujourd'hui préparation et cuisson de 3 litres de peinture Ocre jaune pour le sauvetage des ruches récupérées cette semaine.

Cette peinture convient en extérieur et intérieur, on peut après séchage la laisser brute, la cirer ou l'enduire d'huile de lin.

Possible aussi d'y rajouter des huiles essentielles.
Ici j'ai rajouté 30ml d'huile essentielle de citron pour plaire aux abeilles.
on peut envisager aussi d'imprégner chaque ruche avec une huile essentielle différente...
Le prix de revient de cette peinture: moins de 2.50€ le litre...
(profitez en pour repeindre en bio les volets, le portail et l'intérieur de la maison !)
LA RECETTE & LA MÉTHODE:
500 ml d'huile de lin extraite par première pression à froid
260 g de farine de blé
40 ml de savon noir 100% naturel,
100 g de sulfate de fer
1kg de pigments ocre ou autre ( bleu, vert , rouge, violet...
le bleu et le jaune semblant avoir la préférence des abeilles)
Attention : Le sulfate de fer est à manipuler avec précaution puisqu'il est irritant pour le système respiratoire, la peau et les yeux.
À titre indicatif, avec un pot de 5L, on peut peindre,en 3 couches, l'extérieur de 15 à 25 ruches Warré 4 corps avec hausse.

Comment la fabriquer ?
Porter 2,8 L d'eau à ébullition.
Diluer la farine dans 400 ml d'eau froide et l'ajouter ensuite aux 2,8 L d'eau chaude. Laisser cuire en mélangeant pendant 16 minutes.
Ajouter le kilo de pigment ainsi que le sulfate de fer. Faire cuire et mélanger 16 autres minutes.
Ajouter l'huile de lin et cuire 16 minutes supplémentaires puis verser le savon noir liquide.








TEST peinture Naturelle.
Test sur bois de palette clair et bois gris.
Petit test de pochoir au passage...
L'odeur et la texture sont agréables. séchage superficiel en 1 heure.
Sur les photos il y a deux couches, ça fonce un peu à chaque fois. l'aspect est mat, satiné si on met un coup de brosse en chiendent.



mardi 21 janvier 2020

« L’Apiculteuse » est un court-métrage mi-fiction, mi-documentaire



« L’Apiculteuse » est un court-métrage mi-fiction, mi-documentaire de 18 minutes écrit et réalisé par les jeunes volontaires de l’asbl Loupiote.

« L’Apiculteuse », c’est Nola, une petite fille terrorisée à l’idée que les abeilles disparaissent un jour. Forte de sa volonté et de son innocence, elle se frotte à l’univers kafkaïen des institutions européennes pour essayer de faire entendre sa voix. Elle n’hésite pas à s’engager, portée par ses convictions et persuadée que son message sera pris en compte.


Nola est le symbole de toute une génération déterminée à faire bouger les choses en faveur de la protection des abeilles et de tout l’environnement naturel qui en dépend. Ce film met ainsi en valeur la volonté d’agir des jeunes dans l’espoir de construire un avenir meilleur.
La projection est suivie d’un débat avec les enfants autour des thématiques écocitoyennes abordées par le film, comme l’environnement, les pesticides, l’engagement citoyen, les politiques européennes, ou encore les relations humaines.



ANIMATION COURTE | ÉDUCATION À L’ÉCOCITOYENNETÉ
  • Public : groupe de maximum 30 jeunes de 13 à 20 ans (1 classe)
  • Durée : 100 minutes minimum
  • Lieu : au sein de vos locaux (en Fédération Wallonie-Bruxelles)
  • Prix : forfait de 125 € par animation de 100 minutes pour 30 jeunes, déplacements compris (+ 25€ dans le cadre du module 2 pour la distribution du film « Ici, la Terre »)
  • Contact : ecocitoyen[a]loupiote.be
Loupiote propose des animations dynamiques d’éducation à l’écocitoyenneté. Ces animations ont pour objectif d’éveiller la curiosité des jeunes sur plusieurs sujets : les enjeux de l’alimentation durable, du bouleversement climatique, la philosophie du zéro déchet, la mobilité, les énergies fossiles… Voici deux modules basés sur deux films différents permettant d’aborder, à leur manière, certaines thématiques écocitoyennes avec les jeunes.
Module 1 | 13 à 15 ans : projection du court-métrage « L’Apiculteuse » et débat
Notre animation destinée aux enfants de 13 à 15 ans, d’une durée de 100 minutes, se base sur le film « L’Apiculteuse » pour aborder les thématiques écocitoyennes.

GEO Reportage - La Slovénie, le royaume des abeilles


"L’apiculture, c’est la poésie du paysage", dit un vieil adage slovène. Dans ce petit pays des Balkans, elle se vit sur un mode émotionnel.

Le miel, l’abeille Carniolienne et les ruches colorées à l’architecture unique appartiennent à la culture locale.

Réalisation :
Therese Engels



dimanche 19 janvier 2020

LECTURE SAINE:Elever ses reines - 3 méthodes simples pour réussir à coup sûr de Jean Riondet

Renouveler ses reines devient un impératif, tant pour la qualité des élevages que pour des questions sanitaires.
La très forte demande en reines engendre des importations massives provenant d'autres continents, susceptibles à terme d'entraîner l'arrivée de parasites et de maladies encore inconnus. Produire des reines localement devient ainsi un savoir-faire à acquérir par l'apiculteur, quel que soit son niveau d'expérience.
C'est également la première étape dans l'évolution d'un rucher, conduisant naturellement l'apiculteur à sélectionner ses propres lignées.


Les méthodes pratiquées par les professionnels sont difficiles à mettre en œuvre par les amateurs. 

Jean Riondet présente dans ce livre 3 méthodes faciles et éprouvées qui permettront à ceux-ci d'y parvenir avec un minimum d'investissement et de complexité technique.

En particulier, grâce à l'utilisation des blocs de ponte (modèles Karl Jenter, Jacques Kemp, Cupularve Nicot), qui exonèrent l'apiculteur d'avoir une bonne vue et permettent de réussir le prélèvement des larves sans pinceau ni picking... autant d'outils compliqués à utiliser et source d'échecs.

Avec ces méthodes, la réussite est assurée.


Apiculteur de longue date, Jean Riondet est un passionné qui aime apprendre et transmettre. Parallèlement à l'entretien de ses ruches, il enseigne l'apiculture depuis une vingtaine d'années dans la région lyonnaise.
Il rédige depuis 10 ans une rubrique dans la revue " Abeilles et fleurs " et anime un blog de conseils apicoles sur Beehoo : www.apiculture.beehoo.com.

Il est également l'auteur de 3 livres parus aux éditions Ulmer : L'apiculture mois par mois, Le Rucher durable, Installer un premier rucher.


  • Broché : 80 pages
  • Editeur : Ulmer (9 janvier 2020)
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2379220603
  • ISBN-13 : 978-2379220609
  • Dimensions du produit : 17,2 x 0,9 x 22 cm







CHAUSSURE TOUT TERRAIN POUR LOVER BEE et apiculteur

  • vu sur le net , (je n'ai aucune participation dans cette socièté )https://bonloves.com/
     CHAUSSURE TOUT TERRAIN POUR LOVER BEE .

  • Ajoutez du style et de la performance à votre collection de chaussures avec une paire de bottes toutes saisons imprimées sur mesure!
  • Dispose d'un imprimé double face vibrant sur un matériau micro-suède résistant à l'eau
  • Écologique et 100% végétalien
  • Comprend une semelle intérieure amovible en mousse à mémoire pour le confort et le soutien.
  • Fabriquée avec une semelle extérieure en caoutchouc et en acier de haute qualité pour une traction et une durabilité exceptionnelles.






LECTURE SAINE : Abeilles mellifères à l'état sauvage de Vincent Albouy

Ce livre apporte une vision neuve et originale sur la vie des abeilles mellifères quand elles ne sont pas élevées par l'homme.
Il s’inscrit dans une perspective très différente des nombreux ouvrages existants : écrit par un entomologiste et non par un apiculteur, il s'adresse aux ami.e.s des abeilles en s'attachant à faire connaître l'existence et les murs des abeilles mellifères à l'état sauvage.

Vincent Albouy présente leur vie dans la nature (reproduction, essaimage, nidification), pour bien comprendre leurs vrais besoins, les problèmes quelles rencontrent et les menaces quelles affrontent aujourd'hui.
Il donne les clés pour détecter, suivre et étudier les colonies à l'état sauvage, et fournit des conseils pour contribuer à leur protection. Il se focalise sur l'abeille noire locale et sur les autres races européennes utilisées en apiculture car largement métissées et répandues aujourd'hui dans le monde entier.

Illustré par une abondante iconographie originale, l'ouvrage est basé sur vingt ans d'observations et d'expériences de l'auteur, et sur une bibliographie rassemblant plus de 300 références en français et en anglais.



  • Relié : 336 pages
  • Editeur : DE TERRAN (10 janvier 2019)
  • Collection : Alternatives apicoles
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2359811150
  • ISBN-13 : 978-2359811155
  • Dimensions du produit : 16,6 x 3 x 24,7 cm



L'éditeur est bien connu, l'auteur également.
Cela fait des années que Vincent Albouy milite pour la cause des insectes, comme entomologiste, conférencier, ancien président de l'office pour les insectes et leur environnement (OPIE), et comme auteur de différents ouvrages sur les insectes et les abeilles, sauvages ou mellifères.
Dans son nouveau livre, extrèmement bien documenté, il nous parle de l'abeille mellifère, celle qui vit dans nos ruches. Mais son approche est différente, comment vivent-elles à l'état sauvage?
Toutes nos connaissances proviennent des études faites dans des ruches, qui ne sont pas le milieu de vie normal des abeilles. Seuls quelques chercheurs, comme Thomas Seeley ou Torben Schiffer par exemple, se sont intérressés à la vie des abeilles mellifères dans la nature. C'est pourtant le meilleur moyen d'apprendre à bien les connaître.
Ce livre de Vincent Albouy, très facile à lire et joliment illustré, complet et instructif, est l'un des premiers en langue française à évoquer ce beau sujet. Merçi à lui et aux éditions de Terran, pour ce bel ouvrage.
Olivier Duprez et Jan Michael Schütt
L'équipe rucher école Villa le Bosquet
formation en apiculture naturelle